Chimp #2

Stylo bille, acryliques et markers sur papier 250 gr. format 29,7×21 cm.

« Autours de l’œuvre »

Marianne de Rivet

Marianne de Rivet

Une fresque située au centre du quartier de Rivet vient d’être achevée. Fruit d’un projet de l’association TRACES réunissant trois artistes, Jungle Raiddog, FLowR et Luc Lanier, l’œuvre vise à sensibiliser les habitants aux valeurs de la République et au développement durable.

Entourée d’une Marianne stylisée et d’un « renard » livrant son secret au Petit Prince, une empreinte digitale originale a été réalisée par une cinquantaine d’enfants du centre socioculturel municipal de Rivet (Sébastien Penaud & Aurélie Delmas) et plus globalement du quartier. Une empreinte en 17 couleurs où les prénoms de tous les enfants se superposent.

Chaque prénom a été peint avec une couleur différente représentant les 17 engagements de l’ONU en faveur du développement durable qui ont permis une sensibilisation auprès des jeunes sur des questions essentielles de notre société. Le mélange des prénoms colorés au sein de cette empreinte marque ainsi l’engagement de l’association pour les valeurs de la République. « Les valeurs de la République c’est aussi le développement durable », assure Jungle.

Ces peintures ont été l’occasion d’ateliers où les jeunes ont travaillés d’une part sur les symboles de la République (dessins) et sur les Objectifs de développement durable (couleurs). Ils ont été initié aux techniques de peintures murales contemporaines (aérosols, pochoirs) lors d’ateliers freestyle.

Financées par un crédit d’État provenant de l’ANCT (Agence nationale de cohésion des territoires) dans le cadre de la politique de la ville avec la Préfecture de la Corrèze, et notamment en partenariat avec la Ville de Brive et de l’Office HLM Brive Habitat.

Les coulisses des fresques
Initiée par l’Agence nationale de cohésion des territoires (ANCT) et la Préfecture de la Corrèze, Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCDPP) a permis à une quarantaine de jeunes du quartier (8-20 ans) de découvrir une pratique artistique urbaine et des influences culturelles plurielles, de développer une pratique individuelle pour créer une œuvre collective, basée sur des valeurs de respect.

En parallèle, ce projet s’inscrit dans la continuité des démarches visant à sensibiliser aux Objectifs de développement durable que l’artiste développe avec l’association 4D. La première fresque « J’empreinte, je m’engage » qui a vu le jour en septembre 2019 sur les quais de Seine à Paris a permis de sensibiliser un large public aux 17 ODD, et de créer un sentiment de communauté, de destin positif commun.

“Empreintes” est un dispositif pour et avec les citoyens. Ces derniers s’approprient les ODD en laissant leurs empreintes qui symbolisent les traces que nous laissons, ils se forment en comprenant les caractères indivisible et universel des ODD et ils s’engagent !

Valérie Martin,
Cheffe du service Mobilisation Citoyenne et Médias de l’Ademe

Adresse
Place des Arcades, quartier de Rivet, 19100 Brive.

Presse
La Montagne
, édition papier du 30/05/2021. Textes et photos de Stéphanie PARA

BriveMag article de l’édition en ligne du 28/05/2021

L’art de la rue au service du développement durable

L’art de la rue au service du développement durable

A l’occasion de la Journée mondiale de l’art, dédiée à la célébration de l’art comme créateur de lien, nous vous proposons de découvrir trois artistes français qui utilisent le street art comme vecteur de lien social et de promotion des Objectifs de développement durable (ODD) : Jungle Raiddog, Comer OBK et Crey 132. Amis dans la vie, ils collaborent régulièrement afin de créer ensemble des œuvres d’envergure aux messages forts.

Une fresque murale pour les ODD

L’une de leur collaboration avec un autre graffeur, Comer OBK, est la fresque murale pour les Objectifs de développement durable « J’empreinte, Je m’engage », réalisée en 2019 sur les berges de Seine à Paris, avec la participation de plus de 5000 personnes. Les passants étaient invités à choisir un des 17 Objectifs de développement durable, tremper leur main dans la couleur correspondante à l’objectif et à laisser leur empreinte sur la fresque.

Cette initiative lancée par l’Association 4D et soutenue par UNRIC a rencontré un franc succès et a permis « d’interroger sans braquer », raconte Jungle. L’intérêt était de « questionner les passants sur l’empreinte qu’il voulait laisser » ouvrant une discussion intergénérationnelle autour de la peinture, entre ceux qui œuvrent déjà pour le développement durable et ceux qui souhaitent s’informer ou participer à la mise en œuvre des ODD. Un projet qu’il essaie de dupliquer constamment.

Une démarche de transmission auprès de la jeunesse

Jungle et Crey s’inscrivent dans une démarche de transmission, notamment auprès des jeunes. Ces street artistes initient notamment, à travers des ateliers, à l’art du graffiti. Une action qui permet d’être un vecteur de cohésion sociale mais aussi sert de prétexte à l’enseignement de valeurs fondamentales.

À travers son engagement de plus de 10 ans avec Emmaüs, Crey organise des ateliers avec les enfants de la Cité de la joie au Plessis-Trévise pour réaliser des peintures sur les bâtiments de la cité. Jungle, quant à lui, s’engage auprès de la jeunesse de Brive-la-Gaillarde à laquelle il offre une zone de libre expression mais aussi sensibilise aux ODD.

Deux styles différents et complémentaires

Jungle affectionne particulièrement le travail de la couleur pour interpeller, questionner. C’est ainsi qu’il participe depuis 2017, à une opération de mise en couleur des bornes de recyclage en Seine-Saint-Denis. Cette action a porté ses fruits, car au-delà de l’embellissement du mobilier urbain, cela a « réduit les dépôts sauvages autour de ces bennes mais aussi multiplié par deux le ramassage de son contenu par la municipalité » ce qui a un impact concret sur la vie des habitants et les habitudes de recyclage.

Crey crée énormément autour d’un de ses thèmes de prédilection, les animaux. Il s’agit pour lui de questionner la société sur son action sur la planète et les habitats naturels. Il l’exprime à travers une série de tableaux intitulée « Save the planet » avec des toiles intitulées « Monde perdu dit l’éléphant » ou «Fear of a human planet », mais aussi une série de graffitis à Champigny-sur-Marne nommée «Disparition programmée ».

Le graff’, un langage universel

L’art du graffiti a donc son rôle à jouer d’après les deux artistes, car il a la particularité de ne pas être élitiste, mais au contraire démocratique, explique Jungle. Intervenir et créer dans la rue, pour Crey, rend cette forme d’art très accessible à toutes les couches sociales. Le graff’ est un langage universel qui parle à tous et interpelle.

De plus, l’essence même du graffiti est de « mettre un message sur un mur », ce qui reflète l’évidence d’y projeter une information à son auditoire. Un message qui se veut positif selon la conception de Jungle, car le graffiti se conçoit pour les autres. C’est donc dans cet optimisme qu’il est persuadé que pour les ODD, la jeunesse va trouver des solutions innovantes, « il suffit juste de leur dire que c’est possible à travers l’art ».

Article du site de l’UNRIC (Centre régional d’information des Nations Unies) pour le « World Art Day », le 13 avril 2021.

Crédit photos : Xavier Francolon / Le French Hub

YAM – AFM Téléthon

YAM – AFM Téléthon

À Montmartre, chaque année, un événement est créé autour du Téléthon : « Montmartre à la une en fête ». Julien et Sophie Roussard ont deux galeries d’art familiales à Montmartre. L’une, la Galerie Roussard, existe depuis plus de 70 ans. L’autre, la Yam galerie (Young Artists Montmartre) a été créée en 2017 pour accueillir et mettre en avant la jeune création française.

Chaque année, la galerie Roussard donne des œuvres à la vente aux enchères au profit du Téléthon organisée par l’association Montmartre à la Une. L’engagement de Julien et Sophie Roussard envers le Téléthon est ancien. Cette année, pour la première fois, ils voulaient créer un événement qui mette à l’honneur les artistes venant du Street Art français grâce à un objet peu cher et grand public qui permet à tous de faire un don pour cette cause: un jeu de cartes.

En Juillet, c’est décidé, ils contactent Michel Langlois (Montmartre à la une en fête) et Virginie Simonet (AfmTéléthon Paris) qui sont emballés par le projet ! Fin juillet, Cartamundi, le plus grand fabricant de cartes d’Europe est de la partie, le jeu de cartes sera imprimé ! Les artistes commencent à être contactés. Il en faut 54 ! Et les oeuvres doivent être réalisées avant le 31 septembre. C’est court, sachant que l’agenda de ces artistes est déjà bien rempli. Mais ce n’est pas grave, ils sont partants ! Les oeuvres seront réalisées, les dernières arriveront le 31 septembre mais toutes sont là !

Quelle carte pour quel artiste ! Ils doivent tirer au sort leur carte. Les tirages au sort ont eu lieu pendant tout le mois de septembre. Le nom donné à cet événement sera le « Jeu de cartes du Street Art ».

Mise en vente du jeu de cartes sur www.FrenchArtCollection.com le Dimanche 22 Novembre 2020. Soit Retrait gratuit à Montmartre par le Click&Collect. Soit Expédié à temps pour Noël !

TOUS LES BÉNÉFICES DE LA VENTE DU JEU DE CARTES SERONT REVERSÉS À L’ASSOCIATION

Avec les participations de :
Ami imaginaire • Ardif • Bebar • Beton Spirit • Brusk • Bust the drip • Carole b • Chanoir • Codex Urbanus • Combo • Dark • Nadège Dauvergne • Enaer • Ender • Evazesir • Graffmatt • Horor Boreal • Hydrane • Jaëraymie • Jana & Js • Jeanjerome • Jo Di Bona • Jungle • Karla Sutra • Lady K • La Rouille • Lebichon • Le Diamantaire • Éric Lambin • Théo Lopez • Matt_tieu • Jérôme Mesnager • Momies • Mosko • Moyoshi • Ninin • Nosbé • Noty aroz • Oji • Parvati • Petite Poissone • Pimax • Jessica Pliez • Polar bear • Jérôme Rasto • Reanoferos • Steeven Salvat • Sax • David Selor • Shaz • Stoul • Swed • Tito Mulk • Toctoc

Pour toutes questions, demande de visuels ou entretient avec un artiste ou un organisateur, n’hésitez pas.

Julien Roussard
Galerie Roussard
www.FrenchArtCollection.com
13, rue du Mont Cenis – 75018 Paris
Tel. 06 80 13 69 05

Sophie Roussard
Young Artists Montmartre
7, rue du Mont Cenis – 75018 Paris
@youngartistsmontmartre

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